samedi 1 mars 2014

LA TERRE EST RONDE!

 

Nous avons tenté, en vain, de remonter la rivière Macareo dans le delta de l’Orenoque au Venezuela, afin d’aller à la rencontre du peuple warao, une tribu vivant comme leurs ancêtres, de chasse et de pêche. À l’embouchure de la rivière, nous nous sommes butés à des bancs de sable et n’avons  jamais été en mesure de trouver la chenal de la rivière. Forcer de renoncer à la rencontre des warao, nous filons directement sur Grenade et complétons ainsi notre tour du monde!

 

Une autre partie du rêve se réalise…

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Le rêve de notre capitaine, devenu celui de la famille à force de tant le souhaiter, s’est réalisé une journée avant de boucler notre tour du monde! Notre espadon est venu à nous!

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La fierté d’un équipage, heureux d’avoir ramené un Sailfish à bord!

 

 

 

La pêche a toujours amené beaucoup de joie et d’excitation à bord de Myriam; nous pouvons dire que la mer nous a bien souvent gâtés!

 

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MERCI LA MER!

 

Nous retrouvons les Antilles avec beaucoup d’émotions… de fierté et un brin de nostalgie, même si notre aventure n’est pas encore terminée!

Pour le mois à venir, de Grenade à St-Martin, nous naviguerons en terrain connu, la première fois depuis cinq ans!

 

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Des moments privilégiés plein la tête, nous accueillons ce temps de répit comme une belle douceur! Un mois à revisiter nos mouillages préférés, un mois à dormir à l’ancre, à cuisiner à l’ancre, à faire l’école à l’ancre… un beau luxe!

À bientôt!

 

(Les Myriam ont donné une entrevue au magazine québécois Moi & Cie; cet article paraîtra dans l’édition de mars 2014.)

mardi 18 février 2014

Les ÎLES du SALUT!

 

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Ara bleu

 

Les ÎLES DU SALUT forment un archipel de trois îles volcaniques situées  au large de la côte de la GUYANE FRANÇAISE (au nord de l’Amérique du Sud).

D’abord colonie Hollandaise, puis Portugaise, la GUYANE FRANÇAISE devient propriété de la France en 1817, puis officiellement département d’outre-mer français en 1946.

 

 

Vue sur l’Île du Diable depuis l’île Royale.

 

 

 

 

 

 

Cet archipel a été baptisé « LES ÎLES DU SALUT » par les survivants de la triste expédition de Kourou (1763-1765). L’expédition de Kourou c’est la déportation de 14 000 français, hommes et femmes, qui ont quitté leur patrie dans le but de venir coloniser la région de Kourou en GUYANE FRANÇAISE. Or, moins de deux ans après leur arrivée, Kourou ne comptait guère plus de 800 personnes, la maladie (paludisme) ayant décimé la population. Afin d’assurer leur survie, les survivants quittèrent la région pour venir se réfugier sur ces îles qui s’avérèrent leur salut!

(Aujourd’hui, Kourou est le site de lancement du Centre national d'études spatiales et c’est de là que décollent les fusées spatiales européennes Ariane, chargées de mettre en orbite des satellites géostationnaires.)

 

L’archipel des Îles du Salut comprend trois îles : l’île Royale, la plus grande (28ha), l’île Saint-Joseph (20ha) et la plus petite, l’île du Diable (14ha; ci-haut). Les deux premières îles sont accessibles aux touristes.

Les ÎLES DU SALUT ont abrité pendant près de 100 ans (1852-1947) le Bagne français avec le régime carcéral le plus dur.

À une époque, un paysan prit à voler un morceau de pain à un bourgeois des Grandes Seigneries,  lui valait un séjour au Bagne et aux travaux forcés, sans possibilité de retour en métropole.  La France a exilé ainsi 67 600 bagnards en GUYANE FRANÇAISE dans le but d’avoir de la main d’oeuvre à la colonisation des terres.

Était-ce  pour compenser l’abolition de l’esclavage…?

 

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Le climat dans la colonie pénitentiaire était  malsain.

Soumis aux travaux forcées, les  bagnards étaient constamment  exposés aux pluies abondantes ou à la chaleur excessive. L’espérance de vie d’un prisonnier était de moins de 6 mois…

 

 

 

 

Lettre d’Anthelme Girier, au commandant des îles du Salut (Centre des Archives d’Outre-mer) :

Commandant, pour échapper à vos tortures, j’ai résolu de mourir de faim (…). Cela (…) donnera une idée de ce que nous devons souffrir pour en arriver là (…). Je vous demande de me faire déferer pour me laisser mourir en paix à côté de mes rations de pain.

Après la 2e Grande Guerre, l’opinion Internationale déjà alertée avant la guerre, se fait insistante: la France est le dernier pays occidental à pratiquer ce genre de peine, que l’on compare aux camps nazis.

Ce qui aboutira en 1946, à la fermeture définitive du Bagne, mais les derniers détenus ne furent  renvoyés en France qu’en 1953.

 

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Paradoxalement, aujourd’hui, les îles revèrent un aspect se rapprochant  davantage du paradis!

 

 

 

 

 

 

 

 

Ara rouge (Ara macao)

 

D’abord, il y a cette végétation étonnament luxuriante qui s’offre à nous lorsque nous apercevons les îles au loin. Puis, dès que nous posons le pied à terre, s’offre à nous des petites îles, mais ô combien remplie de vie!

 

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Sapajou fauve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une mère qui protège son petit.

 

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Le sapajou fauve sait se servir d’instruments. Ici, il utilise un bâton pour frapper contre l’écorce d’un arbre mort afin de faire sortir des insectes.

 

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Voyons voir s’il n’y a pas un petit quelque chose là dedans!

 

 

 

 

 

 

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Les surprises se succèdent de jour en jour et, à coup sûr, l’étonnement est au rendez-vous!

 

 

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Sapajou blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

Guillaume : “ Vite, vite, venez-voir, j’ai trouvé une nouvelle espèce de petits singes!

 

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Chaque journée est agréable et bien remplie!

 

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Agouti;

petit rongeur typique de l’Amazonie!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les pros du camouflage!

 

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C’est époustoufflant de retrouver autant d’animaux sur un si petit territoire!

 

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Caïman jacaré

Le caïman jacaré se rencontre en Amérique du Sud, du centre du Brésil jusqu'à l'Argentine. À l'âge adulte, il mesure environ 2,5 mètres. Il se nourrit surtout de poissons, mais aussi d'oiseaux et de petits mammifères. Les perroquets, restez loin…

 

 

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Ha les perroquets! Symboles tant recherché des forêts tropicales. Nous les entendons, nous les cherchons, nous voulons les voir! Et lorsque leur plumage se dévoile à travers le feuillage, c’est l’exaltation!

 

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L’Amazone à front jaune

 

Aux premières loges…

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L'Ara macao vit dans les forêts tropicales d'Amérique du Sud et centrale. Comme beaucoup d’autres perroquets, il est devenu rare à l'état sauvage.

 

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Ara bleu

 

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Les aras font l'objet d'un commerce important doublé d'un trafic illégal non négligeable, qui, ajoutés à la destruction de leur habitat  ont conduit de nombreuses espèces au bord de l'extinction. Ce magnifique oiseau qui peut dépasser 90 cm de haut, vole entre le Panamá à l'Argentine.

 

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Ce qui s’annonçait un simple arrêt, le temps de prendre un peu de repos, s’est révélé une saudine de belle escale! L’endroit est tranquille, sécuritaire, la baignade est agréable, l’accès à terre est facile, les découvertes sont nombreuses et les enfants ont des amis (nous sommes toujours en compagnie du voilier Margie.).

 

Nous poursuivons notre migration vers le Nord!

vendredi 7 février 2014

L’AMAZONE!

 

L’excitation est à son comble lorsque nous arrivons au BRÉSIL, terre d’Amérique! Difficile à décrire… nous avons l’impression de rentrer à la maison!

 

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Le BRÉSIL est un pays d’Amérique du Sud, couvrant près de la moitié de la superficie du sous-continent sud-américain. C’est le plus grand pays tropical au monde. Il est bordé à l’est et au nord par l’océan Atlantique; de tous les pays d’Amérique du Sud, seuls le Chili et l’Équateur n’ont pas de frontière commune avec le BRÉSIL.

 

Malgré sa croissance économique remarquable, le BRÉSIL reste affligé par de graves problèmes sociaux. Malheureusement, la criminalité continue de monter en flèche… C’est à Fortaleza que nous pénétrons en terre brésilienne et TOUS nous mettent en garde contre cette violence démesurée… La semaine avant notre arrivée, deux équipages ont été victimes d’agressions et de vols en marchant sur le trottoir en plein jour… Cette “douche froide” nous fait rapidement descendre de notre petit nuage… Heureusement, notre ravitaillement à Fortaleza se passe sans encombres. Néanmoins, nous poursuivons vers notre but : naviguer sur le plus important fleuve du monde : l’Amazone!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous faisons escale dans le magnifique environnement de l’îlot Lençois.

 

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(Myriam à gauche, voilier Margie à droite)

 

D’un côté, les dunes de sable; de l’autre, les forêts marécageuses, début du bassin amazonien.

 

Nous y faisons la rencontre du voilier Margie, une famille sud-africaine qui se joindra à nous dans le delta de l’Amazone.

 

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Petit village niché au pied des dunes de sable.

 

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Nous sommes heureux de rencontrer une petite communauté paisible.

 

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Les gens sont souriants, sympathiques… et travaillants!

 

 

 

 

 

 

 

 

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On y vit au rythme de la pêche, à l’écart de la turbulence des grands centres.

 

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Une escale qui fait du bien, nous permettant de reprendre notre souffle et de jouer dans le sable à notre guise!

 

 

Le delta de l’AMAZONE

Peu d’endroits au monde enflamment l’imagination comme l’Amazonie!

 

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Chaque seconde, l’Amazone déverse dans l’océan 300 millions de litres d’eau douce, c’est-à-dire plus que les huit plus grands fleuves du monde réunis!

 

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Le débit annuel du fleuve représente 20% de la quantité totale d'eau douce déversée dans les océans du globe!

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L’Amazone est le fleuve le plus important du monde, par l'étendue de son bassin, par le nombre d'affluents et par le volume des eaux débitées. Seul le Nil  le surpasse en longueur.

 

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L’immensité de la forêt amazonienne dépasse tout ce que nous pouvons imaginer.

Le bassin de l'Amazone couvre plus de 6 millions de km2, dont la moitié appartient au BRÉSIL; le reste se partage entre le Pérou, l'Équateur, la Bolivie et le Venezuela.

 

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L’amazonie est LA région la arrosée de notre planète! La nature est plus grande que nature, plus verte que nature et diversifiée comme c’est pas possible!

 

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La vie en Amazonie…

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Qui n’a pas rêvé d’un voyage en Amazonie? Les première images qui nous viennent en tête sont celles de forêts denses, d’Indiens vivant à l’écart du monde, d’animaux sauvages et d’arbres géants. Y’a de ça, certainement, mais nous constatons également que la mondialisation touche des endroits aussi “naturels” qu’ici!

 

Nous nous arrêtons à Soure, petite ville sur Ilha de Marajo.

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Et la transition s’avère douce… aucune voiture, ce sont les buffles qui se chargent des livraisons!

 

 

 

 

 

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Les gens y vivent simplement et tous se promènent à vélo!

 

 

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Il y a près de 30 000 ans, des tribus nomades d’Asie pénétrèrent le continent américain par le détroit de Béring. Elles vivaient de chasse et de cueillette, suivaient les migrations des animaux. Une fois arrivées en Alaska, elles se déplacèrent vers le sud et les climats plus chauds et atteignirent le bassin amazonien.

 

La population du BRÉSIL, la cinquième du monde, puise non seulement ses racines en Amérique, mais aussi en Afrique, en Asie et en Europe. Cette diversité d’origines et de cultures a créé l’une des sociétés les plus métissés de la planète.

 

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Transport d’écoliers!

 

 

 

 

 

 

 

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Évidemment, nous espérons croiser bon nombre d’animaux…

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L’Ibis rouge ne se fait pas attendre; presqu’irréel autant d’éclat à travers la verdure!

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Ibis rouge tient sa couleur des pigments contenus dans sa nourriture.

 

 

 

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C’est lorsque nous amorçons la remontée du Rio Para que débutent réellement notre aventure amazonienne!

À partir de ce moment, nous mettons de côté nos idées préconçues et nous laissons porter par l’expérience unique que nous vivons!

 

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Nous nous arrêtons, au gré de nos envies, après quelques heures de navigation. Parfois devant de petites communautés ou encore dans des endroits complètement isolés.

Les maisons sont bâties sur pilotis et, dans les villages, des passerelles suspendues relient les maisons entre elles.

 

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Maisons typiques en bordure des rivières.

 

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Un perroquet niché sur sa fenêtre… la réalité dépasse le mythe!

 

 

 

 

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C’est une vie paisible, hors du temps, qui jalonne notre parcours.

 

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De grandes marées sont engendrées par les affluents du Delta de l’Amazone de même qu’un fort courant. À marée basse, les gens marchent, dans la boue jusqu’aux genoux, à la recherche de petits crustacés.

 

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Dans le Rio Para, la pêche est au coeur du quotidien des riverains.

 

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Le Toucan se laisse désirer, loin là-bas, tout en haut de l’arbre le plus éloigné!

 

 

 

 

 

 

 

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Piège à poisson

 

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On ne se lasse pas de ces maisons sur pilotis et de cette végétation qui fait mal aux yeux!

 

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Que nous traversions les rivières à bord de Myriam ou lors de nos ballades en annexe, les gens se précipitent aux portes et fenêtres pour nous voir passer.

 

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Faut dire que les voiliers de passage n’abondent pas…

 

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Vivre sans électricité… ça fait des familles nombreuses!

 

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Nous découvrons que la véritable nature de l’Amazonie réside dans les expériences toutes simples que nous vivons au quotidien : naviguer avec Myriam sur les petites rivières en observant défiler la forêt tropicale qui est partout, profonde et verdoyante, parsemée de maisons typiques ici et là, les enfants qui se promènent en canoë autour de nous, sans oublier nos ballades en annexe. Prendre conscience d’où nous sommes est bien trippant!

 

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Hoazins huppés

 

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Les gens ne semblent pas craindre  les piranhas, les anacondas et les caimans

 

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Il n’y pas juste les tarentules qui abondent, il y a également des serpents vénéneux, des sangsues,  des  grenouilles vénéneuses, sans compter les risques de malaria

 

 

Rassurez-vous, rien vu de tout ça!

 

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La tradition veut que les bateaux de passage offrent un présent aux pirogues qui viennent à leur rencontre. Nombreux sont les enfants qui sont venus à la rencontre de Myriam pour recevoir ballons, crayons, vêtements et friandises!

 

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Beau temps, mauvais temps, les enfants ont toujours été au rendez-vous!

 

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À l’ancre, nous y rencontrons également du vrai bon monde!

 

 

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Un homme vient nous offrir des tiges de palmier et nous montre comment préparer des coeurs de palmier. Difficile de demander plus frais!

 

 

 

 

 

 

 

 

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En pleine navigation, nous avons été abordés…  par un bateau marchand voulant partager avec nous l’un des produits locaux très  convoité :  des conserves de coeurs de palmier!

 

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Il s’est approché et nous avons fait le transfert à bout de bras, l’homme affichant un sourire fier du souvenir que nous garderions de son pays!

 

 

 

 

 

 

 

 

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Chaque journée est ponctuée d’agréables ballades en annexe; une belle façon de se rapprocher encore davantage de cette nature!

 

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À la recherche de perroquets, de paresseux, de singes-hurleurs, nous pénétrons dans des endroits souvent difficiles d’accès; là où le mot “aventure” prend tout son sens!

 

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Et y dénichons de petites bêtes insoupçonnées!

 

 

 

 

 

Petites chauves-souris

 

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Pas vu d’animaux fétiches, mais la végétation nous en met plein la vue!

 

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L’équipage du Myriam au boulot!

 

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Captivés, nous sommes à l’affût de tout ce qui grouille de vie autour de nous!

 

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Sapajou blanc

 

 

 

 

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Si les animaux se laissent découvrir difficilement, notre enthousiasme est quintuplé lorsque nous en apercevons un!

 

 

 

 

Le Ouistiti du Nordeste est une véritable “créature” de l’Amazonie

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Aux allures de petit diable!

 

 

 

 

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Le Condor des Andes est l’un des oiseaux volants les plus grands du monde!

 

 

 

 

 

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Le Toucan nous fascine beaucoup avec son grand bec coloré!

 

 

 

 

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Trop tard, celui ci est parti!

 

 

 

 

 

 

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À qui appartiennent ces nids?

 

 

 

 

 

 

 

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Une autre espèce très particulière est le Dauphin de l’Amazone (Inie de Geoffroy); c’est le plus grand dauphin d’eau douce et il vit dans les eaux troubles des bassins de l’Amazone et de l’Orénoque (Venezuela).

 

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Il se distingue par l’absence, ou presque, d’aileron, mais également par sa coloration… rose! Plus l’eau est trouble, plus il est rose.

 

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Son long nez lui permet de fouiller aisément le lit des rìvières à la recherche des poissons et crabes cachés dans la vase.

Contrairement aux autres dauphins, il vit en solitaire et ne remonte pas régulièrement à la surface; je me suis amusée des heures à tenter de faire “clic” au bon moment!

 

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Les cours d’eau sont les “vraies routes” de l’Amazonie et tous ont leur propre embarcation pour se déplacer, aussi variée soit-elle!

 

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Les“bus fluviaux”… arrivez tôt pour choisir un bon emplacement pour votre hamac!

 

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Sur le rio Para, nous avons pu observer une trombe d’eau, lors d’un coup de vent, toujours impressionnant…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps change rapidement en Amazonie!

 

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Les bancs de sable, les troncs d’arbres et les  îlôts flottants sont omniprésents dans le delta de l’Amazone; ça demande beaucoup de vigilance… un autre type de navigation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gauche? Droite?

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Malheureux de constater que la terre a le cancer du poumon

En effet, il se coupe l’équivalent d’un terrain de football à la MINUTE en Amazonie…

 

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Tout ce bois est destiné à qui?

Qui pointer du doigt?

 

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Les barges, chargées de billots de bois, défilent à la queue-leu-leu…

 

Il semble que  les arbres centenaires soient convoités…

 

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Chaque rivière, aussi petites soient-elles, regorgent de moulins à scie en opération… Le bois est le seul revenu possible pour cette population.

 

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Le réchauffement planétaire est une vérité qui dérange…

Le reconnaître nous obligerait à poser des actions concrètes.

L’être humain est-il devenu la bactérie mangeuse de terre?

 

 

 

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Naviguer avec Myriam dans le Delta de l’Amazone nous a donné une grande sensation de liberté; nous avons le sentiment d’avoir exploité au maximum toutes les possibilités que nous offrent notre bateau. Et nous nous sentons très privilégiés d’avoir pu vivre cette grande expérience avec nos enfants et découvrir une région où il y a très peu de plaisanciers qui s’y aventurent.

L’Amazone aura marqué notre voyage!

MERCI LA VIE!